Vivre et se déplacer avec l’A43 en Nord-Isère

Peut-on limiter le bruit et la pollution, optimiser les déplacements des habitants autour de l’A43 qui scinde notre territoire d’est en ouest sur toute sa longueur ?

Le sujet revient à l’ordre du jour après des années de silence, puis la publication en juin 2024 d’une étude commandée par la Préfecture du Rhône pour la région. En page 38, un zoom est détaillé sur la section de l’A43 qui traverse la CAPI (on y accède directement depuis la table des matières).

A l’initiative de l’UFC-Que choisir, l’Association Porte de l’Isère environnement et de notre association Mobilités-douces, Nord Isère un collectif baptisé « Nord Is’Air » est lancé dans ce but.
Rejoignez-nous, envoyez-nous vos avis.

L’étude préfectorale se conclue sur 2 scénarios
(A) réduction de la vitesse sur A43 à 110km/h au niveau de Bourgoin-Jallieu
(B) réduction de la vitesse à 110km/h entre Grenay et St-Victor-de-Cessieu et 90km/h au niveau de Bourgoin-Jalllieu.

Le collectif Nord Is’Air choisit le scénario 2 et demande aux élus de le reprendre :

Bruit divisé par 2 et pollution réduite de 27%, pourquoi en privé les habitants, d’autant que s’annonce aux entrées/sorties d’autoroute un « flux libre » compensant un éventuel allongement du temps de circulation.

Voir notre communiqué de presse et la page du Dauphiné libéré du 16 juin 2026

Comme nous le rappelle Wikipedia, mise en service entre 1972 et 2001 L’autoroute A43 relie Bron dans l’agglomération lyonnaise à Modane pour rejoindre le tunnel du Fréjus en direction de l’Italie. Elle est divisée en deux sections reliées par la route nationale 201 au niveau de Chambéry. Sa partie intra-alpine entre Aiton et le tunnel du Fréjus est appelée autoroute de la Maurienne.

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